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Les abysses du côté obscur

 
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Astrid
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MessagePosté le: Mar 6 Juil - 21:39 (2010)    Sujet du message: Les abysses du côté obscur Répondre en citant

Les abysses du côté obscur

Le Master avait acheté différente tenue pour sa nouvelle compagne. Son allure devait montrer de quelle côté elle évoluait à présent. Ainsi elle était vêtue d’une brassière en cuir, dont deux lanières se croisaient en dessus de son nombril à l’ai. Une jupe ultra courte et de grande cuissarde complétait cette tenue provocante. Elle avait maquillé son regard en forçant sur le mascara et finit avec un rouge à lèvre rouge écarlate. Sa longue chevelure blonde était maintenant une cascade de boucles indisciplinées.

Le Master était ravi de la transformation et pour signifier son approbation l’embrassa violemment. Astrid rendit le baiser plus sauvagement encore ce qui surprit son compagnon qui ne la pensais pas aussi fougueuse. Cela était intéressant à savoir nota-t-il dans un coin de son crâne.

Pendant ce temps le Docteur c’était lancer à la recherche de la jeune femme pressentant une catastrophe. Il avait senti des vibrations dans l’espace temps qui ne présageait rien de bon. Il avait alors fait appel au Capitaine Jack afin de lui prêter main forte dans ses recherches.

Le Master appela John afin que celui-ci les ramènent au moment de la disparition d’Astrid. Il était impatient de revoir son ancien ennemi. Surtout dans les conditions actuelles. John sembla statufier devant Astrid. Il avait les yeux braqués sur la jeune femme et semblait ne plus avoir aucune volonté. La jeune femme éclata alors d’un rire strident avant de s’approcher de John et de lui murmurer quelques mots au creux de l’oreille. John ouvrit alors la fenêtre la plus proche de lui et allait se jeter par-dessus le balcon si le Master ne l’avait pas retenu. Il lui ficha une claque qui sembla faire sorti le jeune homme de sa transe.

<<Astrid, ne joue pas avec nos acolytes voyons, nous en avons besoin, je te promets que tu pourras te défouler tant que tu voudras quand nous serons arrivé ! La gronda le Master.

John ne s’approcha plus de la jeune femme avant le départ. Elle était vraiment très forte au jeu de la séduction. Pourtant il était un habitué de la gente féminine mais là il n’avait rien vu venir.

Le Master saisi la main de sa nouvelle compagne et John activa son bracelet. Ils disparurent ensuite pour réapparaitre quelques secondes plus tard dans le bar d’où John et Astrid étaient partis.

Le patron du bar fut secoué par l’arrivée subite de trois clients sur une de ses banquettes, mais dès qu’il eut posé les yeux sur Astrid, son cerveau se débrancha ainsi que tous ceux des hommes présents dans le bar. Astrid trouvait cela hilarant.

Elle monta sur une table et leur demanda de se battre pour elle. Les chaises commencèrent alors à voler tandis que les trois malfaisants partaient à la recherche du Docteur.


Dans la rue Astrid profita de l’air de la nuit. Elle aimait les mystères que les ombres apportaient. Elle se sentait plus libre que jamais grâce au Master. Il lui semblait que ses sens étaient plus aiguisés. Elle sentait la présence d’une personne qu’elle connaissait dans les parages.

Le Master et John aperçurent une silhouette qui arrivait vers eux. Un homme grand vêtu d’un manteau militaire. Jack sorti du brouillard et apparu devant eux. Il avait eut vent du chambardement dans le bar par ses écoutes sur la fréquence de la police. Il appela alors le Docteur en lui donnant sa position. Quand il leva la tête il resta figé.

Le Master était de retour ! C’était tout bonnement impossible puisqu’il l’avait vu mourir devant lui dans le Vaillant. Il était en plus accompagné de son ami/ennemi de toujours John Hart. Astrid était restée invisible caché derrière ses compagnons de route.

Elle apparu soudain au regard de Jack qui resta tétanisé en la voyant. Astrid susurra alors :

<<Bonsoir Capitaine Harkness, je suis ravie de vous revoir. Cela faisait longtemps n’est ce pas, depuis notre retour des U.S.A il me semble. Encore un piège hurla-t-elle soudain, ses yeux devenant noirs de jais et des éclairs semblant sortir de tout son corps.

- Astrid, ce n’est pas possible, ce ne peut être vous articula difficilement Jack qui avait réussi à se reprendre.

- Si c’est bien elle ricana le Master, plus belle que jamais n’est ce pas ? Et il l’embrassa ardemment sous le sourire satisfait de John qui voyait le visage de Jack se décomposer.

Le baiser calma tout de suite Astrid. Seul le Master semblait avoir le pouvoir de la calmer dans ses accès de colère. Elle se dirigea de nouveau vers Jack et lui murmura quelques mots à l’oreille. Celui-ci sembla alors hypnotisé, et suivi Astrid sans résistance. John en profita alors pour l’attacher solidement avec une chaine. I

Ils ne leur restaient plus qu’à attendre le Docteur qui prévenu par Jack ne tarderait pas à arriver. Le seul mystère était de savoir s’il viendrait avec son Tardis ou non. Astrid espérait que oui. Elle avait de grands projets mais avait aussi besoin d’un moyen de transport. Elle était certaine que le Master serait ravi de lui servir de pilote.

Cela faisait environ 10 minutes qu’ils attendaient leur invité d’honneur quand un son caractéristique résonna dans le silence de la nuit. Jack ne régissait plus du tout à ce qui se passait autour de lui et gardait les yeux braqués sur Astrid.

Astrid battait des mains et le Master sourit à l’apparition de la grande boite bleue. Le Docteur ouvrit la porte et un grand cri le fit sursauter.
Surprise crièrent les deux acolytes sous le regard terrifié du Docteur.


<<A-As-Astrid bégaya le Docteur, c’est impossible totalement impossible que le vous soyez ici avec lui désignant le Master de l’index, je l’ai vu mourir et bruler sous mes yeux ajouta-t-il effrayé

- Et non mon cher petit Docteur répondit riposta le Master, comme tu le vois je suis bien vivant et en plus en plus que charmante compagnie dit il en enlaçant Astrid.>>

Celle-ci éclata de rire avant de se serrer de façon encore plus provocante contre son compagnon.

Le Docteur retrouva un peu d’aplomb et fixa un point derrière lui. Il aperçut alors Jack attaché à un lampadaire, semblant amorphe. Il pâlit en pensant à leur dernière rencontre avec le Master. Avec Jack KO la partie allait être rude.

Il senti soudain qu’on lui caressait la joue. Surpris il se retrouva nez à nez avec la jeune femme qui affichait sur son visage un sourire dément. Il ôta la main de son visage et repoussa doucement Astrid. Le visage souriant se transforma alors en une grimace de fureur.

Ses yeux passèrent du bleu au noir abyssal, ses cheveux semblèrent devenu fous et voletaient autour de son visage et des ondes semblait faire trembler le sol, on aurait dit qu’un ouragan allait éclater. La rage d’Astrid était à son paroxysme et même le Master s’écarta prudemment.

Elle poussa alors un cri strident qui vrilla les cerveaux des personnes dans les parages, le Docteur tomba à genoux devant elle, les deux mains sur les oreilles. Son cri retentit encore 1 bonne minute. Le Docteur affolé la fixa en lui demandant :

<< Mais que vous a-t-il fait ? En quoi vous a-t-il transformé ? Ou est la femme que je connaissais ?

- Le Master ne pas transformer Docteur, au contraire il m’a enfin libérer de votre joug. Il m’a sublimé et appris que j’avais de grands pouvoirs. Vous m’avez trop bridé, il m’a totalement délivré. Je suis maintenant plus séduisante que jamais, j’ai le pouvoir de contrôler la volonté des hommes et maintenant, avec l’aide de mon charmant cher Maitre.

- En effet, Docteur, elle m’appartient totalement et nous avons de grand projet pour le futur, la passé et le présent déclara le Master finissant sa phrase dans un rire sardonique.

- Vous pensez vraiment que je vais vous laissez accomplir vos projets diabolique, vous êtes encore plus fous que je ne le pensais soupira le Docteur. >>

Astrid se dressa devant lui et lui colla une fantastique gifle qui le lança à terre, elle allait recommencer quand le Master s’interposa, il voulait garder le Docteur entier. Il la serra contra lui en murmurant qu’il y avait plus de plaisir à le torturer pendant de long moment que de l’abimer d’un coup.

La colère d’Astrid retomba et elle acquiesça aux paroles du Master. Il avait raison après tout la vengeance était un plat qui se mangeait froid.


Le Docteur fut mi-tiré mi-poussé à l’intérieur du Tardis après que le Master lui ait réquisitionné ses clefs. John et Jack, auquel Astrid avait ordonné de saisir le Docteur, déposèrent celui-ci dans la chambre au champ de force. Astrid avait tout d’abord procéder à une fouille minutieuse du Docteur enfin de lui enlever tout ce qui pourrait lui servir à s’échapper.

Elle confisqua ainsi le tournevis sonique et le papier psychique ainsi qu’un pistolet à eau jaune Ne trouvant plus rien dans son manteau elle sorti non sans avoir activé le champ de force à la puissance maximale derrière elle. Le Docteur se retrouvait ainsi prit à son propre piège. Il s’assit sur le lit, le visage entre les mains et observa ce qu’il se passait.

Astrid rejoignit le Master au poste de commande. Celui-ci avait les yeux qui brillaient comme ceux d’un petit garçon un jour de noël. Il caressa tendrement le tableau de bord du vaisseau avant de pousser un rugissement de joie. Il saisit ensuite Astrid par la taille et l’embrassa avant de l’allonger complètement sur le panneau de commande. La jeune femme ri et murmura un mot à l’oreille de son futur amant. Celui-ci tourna la tête et regarda derrière lui avec un sourire mauvais.

Astrid se releva, appela Jack et lui ordonna d’obéir à tout les ordres de John. Celui-ci parut plus que satisfait de l’ordre d’Astrid. Il imaginait déjà tout ce qu’il allait lui demander. Astrid le pria alors de se rendre à l’étage et de la laisser seul avec le Master.

Celui-ci avait étalé une couverture à quelques mètres de la cellule du Docteur et trouver une bouteille de champagne et deux verres. Astrid vint le rejoindre et ils trinquèrent à leurs futurs méfaits. Astrid se trouva bientôt allongée sur la couverture et le Master eut vite fait de la déshabiller. Ils firent l’amour pendant des heures, Astrid hurlant son plaisir afin de bien se faire entendre du Docteur qui n’avait ainsi aucun moyen d’échapper au spectacle.

Le Master parti prendre une douche alors qu’Astrid vêtu de la simple couverture parti fumer du côté de la cellule de leur prisonnier. Elle souffla une longue volute de fumer blanche qui sembla se cogner au champ de force. Le Docteur se tourna alors vers elle en lui disant :

<<On ne fume pas dans le Tardis

- le spectacle ne vous à pas plus Docteur, dommage, le Master est très doué pourtant

- ce genre de spectacle ne m’intéresse pas et vous le savez très bien, vous ne m’aurez jamais de cette manière Astrid

- Quel vieux grincheux vous faites, nombre d’hommes seraient ravis à votre place>> ricana la jeune femme et elle partie en se dandinant jusqu’à la douche.

Les jours qui suivirent se ressemblèrent. Astrid et le Master passaient leur temps à mettre au point leur plan diabolique et à faire l’amour. Le Docteur n’en pouvait plus. Il commençait à tourner à rond dans sa cellule en se bouchant les oreilles.

Des gémissements suspects arrivaient aussi de l’étage supérieur et cela faisait beaucoup rire la jeune femme, qui un soir était parti rejoindre les auteurs de ce chambard. Elle était redescendu fatiguée mais heureuse. Le Master n’étant pas jaloux cela facilitait pas mal les choses.
A la fin de la semaine leur plan étant au point, le Tardis se posa soudain sous le regard impuissant du Docteur



Astrid ouvrit la porte du Tardis en revoyant ce paysage forestier bien connu. Elle commença à se diriger intuitivement dans la foret sachant parfaitement ou elle se rendait. Le Master la suivait pas à pas ne voulant pas perdre de vue sa nouvelle compagne. Il ne savait pas exactement ce qu’elle venait faire ici, mais quoi que se soit elle était très déterminée et rien ne semblait pouvoir l’arrêter.

Ils arrivèrent devant un château fort ou les gardes hébétés les laissèrent passer sans résistance. Une grande bataille semblait avoir lieu dans la cour intérieure du château. Astrid passa au milieu des combattants et repéra un homme qu’elle connaissait. Quand celui-ci se tourna vers elle, une grande surprise se peignit sur son visage. Il l’attira à l’abri avant de lui demander ce qu’elle faisait là.

<<Robin, je suis à la recherche de Guy expliqua Astrid je vais l’emmener avec moi loin d’ici, à l’abri

- Il est dans les cachots, mais je n’en sais pas plus répondit Robin tout en préparant son arc.
-
- Merci, je vais le retrouver et mettre fin au règne du tyran>> souffla Astrid avant de partir en direction des sous-sols du château.

Le Master observait la jeune femme qui semblait extrêmement à l’aise au milieu de se chao. Il la suivit de nouveau dans les entrailles du château, elle se baladait dans ses couloirs sombres comme si elle était chez elle. Elle entra dans le couloir des cachots et chercha sans le trouver Guy. Toutes les cellules étaient vides.

Astrid, suivant toujours son instinct se dirigea alors vers ce qui ce révéla être un tunnel. Celui-ci débouchait sur une grande salle ou elle pu apercevoir Guy qui combattait le Shérif. Une jeune femme brune observait la scène un sourire cynique sur les lèvres.

Avant même que la jeune femme ait pu faire un geste, elle vit l’épée du Sheriff transpercé le torse de Guy. Astrid poussa alors un hurlement strident qui fit s’écrouler toutes les personnes présentes dans la presse. Elle se précipita aux côtés de Guy, celui-ci était allongé par terre baignant dans son sang. La jeune femme essaya de stopper l’hémorragie mais se rendit vite compte que la blessure était mortelle.

Guy murmura son prénom et un sourire crispé apparu sur son visage avant qu’il ne pousse son dernier soupir. Astrid resta hébétée, tenant toujours la main de Guy dans la sienne, le visage ruisselant de larmes. Le Master s’approcha alors pour la relever, mais elle le repoussa brutalement. Elle se releva et se dirigea vers le Sheriff qui était toujours sous le coup du cri de la jeune femme.

Astrid saisi alors l’épée qui était tombé à ses côtés et la planta brutalement dans le corps du meurtrier de son amour. Celui-ci mourût sur le coup. La jeune femme se planta ensuite devant la jeune femme brune à qui elle brisa la nuque sans sourciller. Elle se tourna ensuite vers le Master en lui conseillant de retourner vers le Tardis pendant qu’elle finissait de faire le ménage. Le sol semblait trembler sous les pieds de celle-ci.

Le Master sentant la froide fureur de la jeune femme, la laissa seule et fit route vers le vaisseau. Elle lui faisait presque peur ! Astrid ramassa les affaires de Guy, prit quelques papiers dans le bureau du Sheriff et sorti du château. Elle passa le pont-levis et claqua des doigts. Le château sembla alors s’effondrer comme un château de carte soufflé par le vent. Quand elle arriva au Tardis, Nottingham n’était plus qu’un tas de gravas.

Elle posa les affaires dans un coin du Tardis et regardant le Master droit dans les yeux lui dit :
<<En route, nous n’avons plus rien à faire ici >>


Le Master ne savait pas exactement ou Astrid l’emmenait. Elle lui avait juste donné une date et demander de régler le Tardis sur celle-ci. Elle c’était ensuite enfermée dans sa chambre en emportant les affaires prises au château. Pendant 2 jours elle ne dit pas un mot se contentant de sortir de sa chambre que pour les repas. Elle ne laissait personne la toucher ni lui parler se contentant de jeter un regard glacial à son interlocuteur.

Le matin du troisième jour, alors que ses compagnons dormaient, elle s’assit près de la cellule du Docteur. Celui-ci l’observait discrètement depuis son retour de Nottingham. Le Master avait prit un malin plaisir à lui raconter la scène dont il avait été le témoin. Le Docteur avait alors compris que le cœur d’Astrid était maintenant verrouillé et qu’elle avait complètement basculé du côté du mal en ayant sur les mains le sang d’innocents.

Astrid regarda le Docteur, des larmes dans les yeux et les mains tremblantes. Elle savait que rien ne serait plus jamais comme avant. Tuer le Sheriff et la sœur de Guy lui avait apporté un plaisir fugace. La destruction du château quand a elle lui avait servi de défouloir contre la rage qui lui consumait le cœur. Elle avait ainsi offert un tombeau à son amour.

Le Docteur se leva et s’approcha du champ de force. Il ressentait le désespoir et la colère qui enveloppait l’esprit de la jeune femme. Il se dit qu’avec les bonnes paroles, elle le délivrerait peut-être. Contre toute attente, Astrid se releva soudainement et se tourna vers le Docteur les yeux brillants de colère. Le Docteur se recula alors surpris par ce revirement.

Astrid se mit alors à lui hurler :

<<C’est votre faute, c’est uniquement votre faute. Vous auriez pu le sauver, vous auriez pu tous les sauver !!! Si vous n’étiez pas intervenu auprès d’Arthur, il aurait été à l’abri. Maintenant, ma colère va s’abattre sur d’autres innocents en votre nom Docteur, ceci sera ma vengeance !>>
Elle parti alors dans un éclat de rire dément, et retourna s’enfermer dans sa chambre.

Le Docteur pâlit en entendant les dernières paroles de la jeune femme. Elle avait définitivement perdu la raison. Il fallait absolument qu’il empêche que d’autres modifications de l’Histoire ne se produisent. Il devait absolument réussir à sortir Jack de son état hypnotique car il aurait besoin de renfort face à la folie conjointe du Master et d’Astrid.

Le Master frappa à la porte de la chambre d’Astrid qui lui ouvrit en déshabillé et le sourire aux lèvres. Elle l’attrapa ensuite par le col et le poussa sur son lit. Elle avait besoin de se changer les idées et il passait juste au bon moment ! Ils sortirent de la chambre deux heures plus tard.

Jack et John descendirent en même temps. Astrid se tourna alors vers la cellule du Docteur qui lui paraissait étrangement calme. Celui-ci semblait s’être écroulé sans connaissance au milieu de la pièce. Cela intrigua la jeune femme qui commanda à Jack d’aller voir se qui se passait. Elle ouvrit alors le champ de force et poussa Jack.

Le Docteur se releva alors soudainement et frappa Jack derrière la nuque. Se dernier poussa alors un aïe de douleur mais sembla revenir à son état normal. Astrid comprit alors qu’il y avait anguille sous roche et referma le champ de force. Ainsi les deux hommes étaient maintenant prisonniers de la cellule. Il seul détail lui avait échappé, Jack avait toujours au poignet son bracelet télé transporteur.


Avant qu’elle n’ait eu le temps de réagir le Docteur avait activé le bracelet de Jack et ils avaient disparu dans un plop retentissant. Le Master lui jeta un regard de dément avant de la traiter d’idiote. Il savait que le Docteur allait tout faire pour les stopper ou qu’ils aillent ! Ils entendirent alors rire derrière leurs dos. C’était John qui appuyé sur la console du Tardis semblait plus qu’amuser par la situation.

<<Je ne vous inquiétez pas, ou que soit Jack nous le saurons, j’ai glissé un traceur sur lui quand il était sous contrôle, nous ne pourrons donc pas être surpris les informa John.

- De plus répliqua Astrid, nous avons le Tardis et le sonic du Docteur, autant dire qu’il est sans défense, aucun risque donc, concentrons nous sur notre objectif premier, le tour du Docteur arrivera bien assez tôt ! >>

Le Master ne dit rien, mais connaissant le Docteur, il savait que celui-ci avait plus d’un tour dans son sac pour contrarier les meilleurs plans diaboliques, il en avait déjà fait souvent les frais. Il se dit qu’au pire il se partirait sans se retourner si les choses tournaient en sa défaveur. Il n’était pas du genre à laisser sa peau pour les autres.

Astrid se contenta de rester sur son objectif premier, et quand le Tardis se posa, elle ouvrit la porte et parti droit devant elle, elle trouva alors celui qu’elle cherchait. Il semblait totalement désespéré. Elle posa alors sa main sur l’épaule de l’homme qui relevant la tête et trouvant le regard d’Astrid tomba aussitôt dans une transe hypnotique.

Elle lui murmura alors à l’oreille :

<<Mon cher Lancelot, je vais faire de vous l’instrument de ma vengeance envers Arthur, au lieu de le sauver, vous allez précipiter sa chute. Venez avec moi récupérer Genièvre>>

Lancelot se releva, et suivi Astrid jusqu’au château. Celle-ci connaissait un passage secret qui donnait sous Camelote et qui les fit arriver devant la salle du trône. Arthur se trouvait seul dans la salle plongée en pleine réflexion. Il sursauta quand il entendit résonner des pas dans la salle.

Astrid fit une révérence et resta ainsi quelques minutes avant de présenter au roi un visage ou s’affichait un sourire cynique. Le roi ne cacha pas sa surprise de voir la jeune femme revenu dans son château. Celle-ci s’approcha alors de lui et lui murmura à l’oreille

<<Vous n’auriez jamais dû lutter avec moi Arthur, cela à sonner votre fin, dommage, votre vie aurait pu être si glorieuse>> et elle le laissa pantelant sur son trône, incapable de bouger alors que Lancelot se précipitait vers lui, épée à la main. Le roi mourut en 5 minutes sous les coups de son ancien allié, qui parti aussitôt sa besogne faite, emmenant avec lui Genièvre ignorante du drame qui avait eu lieu quelques minutes plus tôt.

Quand Astrid vit que Lancelot était sorti du château, elle claqua des doigts et Camelot s’écroulât.
La jeune femme riait comme une démente lorsqu’elle arriva au Tardis, ou John la regarda avec un air à la fois stupéfait et impressionné. Il n’avait jamais imaginé qu’une frêle femme puisse avoir tant de pouvoir.

Le Master boudait toujours dans son coin et il envoya bouler Astrid qui voulait un câlin. Celle-ci ne perdit pas pour autant le sourire et demanda à John ou se trouvaient Jack et le Docteur.

John regarda sur son traceur temporel et l’informa qu’ils se trouvaient à Londres au 21ème siècle, et plus précisément dans son ancien chez elle. Astrid demanda alors au Master de régler le Tardis afin de les rejoindre. Il était temps de récupérer leurs prisonniers !

Le Master régla le Tardis, pendant qu’Astrid s’approchait de John en se passant la langue sur les lèvres. Puisque que son compagnon ne voulait pas lui donner ce qu’elle voulait, John serait un très bon remplaçant. Celui recula en voyant la jeune femme qui se dirigeait vers lui. Il se souvenait du tour qu’elle lui avait joué avant leur départ et n’avait pas très envie que cela se reproduise. Il se dirigeât vers la cellule du Docteur et s’engouffra très vite dedans, le champ de force se déclencha à son entrée.

Il s’allongea alors sur le lit tout en faisant un petit signe ironique en direction de la jeune femme. Astrid sentait la colère monter en elle. Elle avait horreur qu’on lui résiste. Alors que le Tardis commençait à tanguer sous l’effet de l’énervement de la jeune femme, le Master arriva dans son dos et posa ses mains sur ses épaules. La colère retomba alors.

Elle se tourna alors vers son compagnon une moue de tristesse sur les lèvres. Il ne résista pas à l’envie de l’embrasser. Elle savait comment l’amadouer et il se laissait faire. Mais il n’était pas dupe et savait résister à son charme. Il profita du moment et l’emmena dans la chambre. Astrid ressenti un grand soulagement après avoir fait l’amour. Rien ne la calmait mieux que les caresses de son compagnon. Elle ressentait encore une telle frustration après avoir détruit Camelote.

Maintenant, la seule chose qu’elle désirait c’était récuperé le Docteur afin qu’il assiste à son ascension du côté du mal. Elle savait déjà comment elle allait dominer Londres avec le Master. Un plan génial avait jaillit lorsqu’elle avait récupérer des papiers chez le sheriff.

Le faite de changer le passé n’était pas anodin. Elle avait effectué ses acte sciemment et avait récupérer à Camelote un objet qui lui assurerait un pouvoir non discutable. Elle serait bientôt reine de Grande Bretagne et tous lui obéirait et même le Docteur ne pourrait rien y faire.

Alors qu’elle rêvait déjà à son futur empire, le Master l’observait. Il se dit qu’il avait créé une créature maléfique qui allait l’aider à construire sa nouvelle planète. Rien ne semblait plus la toucher et s’il existait encore quelque chose dans son monde, il s’en débarrasserait. Il se rapprocha d’elle et lui mordilla l’épaule ce qui eut pour effet de la faire sortir de son rêve éveillé. Ils repartirent alors sur le chemin de la luxure.

Au même moment, John, qui était sorti de la cellule, récupéra le sonic du Docteur ainsi que son papier psychique. Il se disait que rester avec ces deux psychopathes ne serait certainement pas le mieux pour son intégrité physique. Il avait alors prit la décision de jouer l’agent double en rendant service à Jack et au Docteur.

Il se propulsa vers l’endroit où ils s’étaient retranchés. Il arriva alors dans un appartement délabré, ou trois hommes se réchauffaient autour d’un braséro. A leur côté, emmitouflé dans une couverture, dormait un enfant d’environ 4 ans qui semblait faire des cauchemars Ils se tournèrent brusquement vers lui quand il écrasa sans le vouloir un cafard qui passait par là. Il se sentit alors en mauvais postures face à ses trois hommes sur la défensive.


John commença à reculer, mais ce fut Jack le plus rapide et se précipita le poing en avant. John l’évita de justesse mais il ne put éviter celui de Richard. Il s’étala donc sur le sol avant d’avant pu dire une parole. Quand il se réveilla, il était attaché solidement sur une chaise. Le Docteur l’observait tout en jouant avec son tournevis sonique. Jack et Richard semblaient être absents. Seul le petit garçon le regardait curieusement.

Le Docteur s’approcha de l’homme ligoté. Il se demandait ce qui l’avait poussé à revenir vers eux, après tout le Master et Astrid réunis étaient bien plus puissants qu’eux. Et il semblait que cet homme était à la recherche de pouvoirs. Il devait donc savoir la raison de son départ.

<<Pourquoi êtes vous revenu ici ? C’est bien vous qui avez ramenez le Master, alors pourquoi lui fausser compagnie ? Questionna le Docteur

- Je n’avais pas idée de leurs folies respectives, ensemble ce sont de véritables psychopathes, de plus Astrid à voulu me sauter dessus sans mon consentement, je me suis donc mis à l’abri répondit John d’un ton désinvolte.

- Que voulez vous dire par psychopathes ? s’inquiéta de Docteur

- J’ai vu Astrid détruire une citée médiévale du nom de Camelote d’un claquement de doigts, et j’étais aussi présent quand le Master à transformer la jeune femme en cette terrifiante machine à tuer.

- Ainsi elle a détruit Camelote, ce qui explique le chao qui règne dehors, les clans n’ayant pas été pacifiés par Arthur, les guerres ont continuées sans fin lorsque Excalibur à disparu laissant la Bretagne sans chef légitime>> soupira le Docteur

John qui n’avait pas tout compris se contenta de hocher la tète.

Pendant ce temps, dans le Tardis, le Master et Astrid avait rejoins la salle de commandes. Astrid tourna la tète vers la cellule et s’aperçu de l’absence de John, elle regarda alors son compagnon avec des yeux interrogateurs. Le Master chercha alors le sonic et le papier psychique qui avaient disparu. Il poussa alors un cri de rage comprenant qu’ils s’étaient fait doubler par leur acolyte. Décidément on ne pouvait plus faire confiance à personne !

Astrid promis qu’ils allaient se venger et que John connaitrait le même sort que celui qu’elle réservait à Jack et au Docteur.


Richard et Jack rentrèrent plutôt content de leur sortie. Ils avaient réussi à trouver un peu de nourriture et un poste de tv pas trop détraqué, ce qui ne courait pas les rues dans les émeutes permanentes qui se produisait en ville.

Guy-Lukas se précipita dans les bras de son père. Il le regarda et lui demanda : <<Elle est où ma maman ? Elle revient bientôt ?>> Richard ne savait jamais quoi répondre aux questions de son fils, il les lui posait tout les jours depuis une semaine ce qui intriguait le Docteur.

Il semblait qu’un lien, même très tenu existait entre Astrid et son fils, et que celui-ci pressentait son prochain retour. Il faudrait qu’il le garde à l’œil car celui-ci pourrait être la solution contre la folie de la jeune femme. Il ne fallait absolument pas que le Master soit au courant de cette faille, sinon la vie de l’enfant serait en danger.

John observait la scène avec attention. Le petit garçon s’approcha de lui et lui demanda : <<Tu connais ma maman toi ? Tu pourrais lui dire de venir me faire un câlin ? >> John secoua la tête pour répondre par la négative et le petit garçon reparti vers son père l’air dépité.

John avait vite compris que ce petit bonhomme était le fils de la folle furieuse du Tardis. Information qui pourrait lui être utile plus tard.

Pendant ce temps, Astrid et le Master était arrivé dans le Londres du 21ème siècle, ils posèrent le Tardis au milieu de la forteresse de Buckingham Palace. Astrid expliqua au Master l’astuce pour rendre invisible le vaisseau et se rendit dans la salle du trône. Elle se retrouva alors face à la reine dont la garde avait quelques peu été décimée par le Master content de tester son nouveau joujou sonic, créer par ses propres soins.

Astrid sorti une longue épée de sa besace. Celle-ci se mit à briller de milles feux. La reine poussa alors un cri. La jeune femme tenait entre ses mains la légendaire Excalibur qui devait désigner l’ultime souverain de Grande-Bretagne. Astrid sourit à la vue de la reine qui avait compris l’enjeu de l’arrivée de la jeune femme.

Astrid menaça alors la reine de l’épée et lui désigna le balcon du palais qui donnait sur la ville. Une seule apparition de la jeune femme avec l’épée et l’abdication de la souveraine actuelle lui donnerait son statut légitime de souveraine. Dans un soupir contraint la reine obéit et sous les yeux effarés de milliers de londoniens elle céda sa couronne à Astrid qui brandit l’épée enflammée en direction du soleil.

Des milliers de journalistes affluèrent alors aux portes du palais et la nouvelle de l’arrivée de la souveraine suprême se répandit comme une trainée de poudre.

Astrid se cala sur les genoux du Master assit sur le trône de Bretagne et l’embrassa passionnément. Ils ne leur restaient plus qu’à attendre tranquillement l’arrivée du Docteur, qui, ils en étaient certains, devait être au courant de la situation.

Leur plan de conquête se mettait doucement en place.


Le Docteur, Jack et Richard étaient installés devant leur poste de télévision et attendaient avec une certaine anxiété la conférence de presse de la nouvelle souveraine.

Astrid, au palais, avait convoqué la presse. Pour la circonstance, elle s’était habillée d’une façon plus classique, avec une grande robe noire, les cheveux attachés en chignon et un maquillage plus simple. Elle avait juste rajouter la couronne et Excalibur à sa tenue afin de bien faire comprendre à tous qui commandait maintenant. Le Master la regardait faire en souriant, il aurait bientôt lui aussi son moment de gloire, comme ils l’avaient décidé ensemble.

Les caméras s’allumèrent et Astrid prit la parole :

<< Mes chers sujets, à partir d’aujourd’hui une ère nouvelle s’ouvre dans vos vies. Le chaos se termine et vous allez enfin pouvoir vivre dans l’harmonie. Notre royaume s’étendra au-delà des mers et des océans et nous serons la nation la plus puissante du monde grâce à ces documents qui prouvent que tous les territoires du Nord de l’Europe au Sud de l’Espagne sont notre propriété. Monsieur SAXON, ici à mes côtés, et nommer nouveau premier ministre du royaume, se chargera de traiter avec les nations récalcitrantes.

De plus les traitres seront châtiés, à commencer par ses deux hommes, représentés sur ces affiches d’avis de recherche. Ils doivent se rendre immédiatement sous peine de voir ces deux personnes pendues à l’aurore.>>

La caméra fit alors un zoom sur une jeune femme noire et une autre brune, prisonnières de deux gardes.

Le Docteur et Jack pâlirent en reconnaissant Martha et Gwen entravées derrière Astrid.

<<Tout cela à un côté très Moyen- Age n’est ce pas Docteur ricana Astrid. Une dernière chose, ramener votre prisonnier avec vous, et je ne plaisante pas ! >>

Le discours se coupa à ce moment. Les trois hommes se regardaient sachant très bien qu’une seule décision devait être prise. Le Docteur fit d’abord promettre à Richard de se cacher avec le petit. Lui seul pouvait être la clef à toute cette folie et il ne fallait pas qu’il lui arrive malheur.

Le Docteur et Jack saisirent leur prisonnier et se dirigèrent vers le palais, seul chance pour eux de sauver leurs amies et coéquipières.

Ils se demandaient tout de même ce qui les attendaient et comment le Master allait s’y prendre pour contraindre des nations à lâcher leur territoire. Ils auraient toutes les réponses à leurs interrogations une fois aux mains d’Astrid.

A l’arrivée devant les grilles du château, ils poussèrent un soupir avant de se jeter dans la gueule du loup.


Les gardes emmenèrent les trois hommes devant Astrid. Celle-ci les accueillit avec un grand sourire, assise sur son trône, le Master à ses côtés. Elle leur ordonna de s’agenouiller devant elle, afin de lui montrer leur respect devant son statut. Comme ils n’avaient pas obéis, les gardes les poussèrent en avant.

Astrid se leva et se dirigea vers le Docteur, qui gardait les mâchoires serrées. Elle déclara alors :

<<Vous ne devriez pas jouer les fortes têtes avec moi messieurs, ce n’est pas dans l’intérêt de vos amies. Il serait fâcheux qu’il leur arrive malheur par votre faute. De plus, vous n’avez plus aucunes échappatoire, le Master et moi dirigerons bientôt le monde ou nous le détruirons, ce sera l’un ou l’autre mais pas autrement !

- Et comment voulez vous accomplir vos projets, pensez vous vraiment que les autres nations se laisseront faire, sans combattre ? questionna Jack

- Cher ami, vous semblez oublier que nous possédons cela répondit Astrid qui se tourna vers son compagnon qui tenait en main une valise grise.

- Non, vous n’oseriez tout de même pas utiliser l’arme nucléaire s’écria le Docteur effrayé, vous allez détruire toute la planète !!! Vous êtes complètement fous !

- Pas fous Docteur, juste très décider, de plus nous possédons aussi celle de l’Australie et de la France, quel beau feux d’artifice cela va être si les autres nations n’obéissent pas gloussa la jeune femme.

- Mais vous pensez aux milliers de gens qui vont mourir par votre faute, hurla le Docteur, les larmes aux yeux.

- Et alors, plus rien n’a d’importance pour moi dorénavant, de plus mon chéri et moi pourront toujours fuir avant l’explosion grâce à votre Tardis alors que vous serez aux premières loges, chers amis.

- Et votre fils, vous n’en avez rien à faire aussi demanda John qui n’avait pas encore prononcé un mot depuis son arrivée.

Astrid palit à l’évocation de son fils sous le regard inquiet du Master qui sentait qu’une faille se creusait dans leur plan. Il fallait absolument qu’il en sache plus. Il s’approcha alors de la jeune femme et la serra dans ses bras, ce qui redonna une constance à la jeune femme.

Elle fit envoyer les trois hommes dans trois cellules différentes situées aux quatre coins du château, non sans leur avoir fait ôter bracelet de transport et tournevis sonique. Le Master suivi John afin d’en savoir plus sur le fils de sa compagne dont elle ne lui avait jamais fait part.

Au même moment Astrid pleurait dans sa chambre.


Le Master se trouvait devant la cellule de John. Celui-ci c’était allongé sur la planche en suspension qui servait de lit. Il sentait la présence de son ancien acolyte. Mais ne voulait pas bruler ses cartouches trop vite.
Il savait que les informations sur l’enfant seraient sa porte de sortie. Il comptait donc négocier chaque info contre sa liberté. La seule chose qui pourrait jouer contre lui, c’était un éventuel énervement d’Astrid qui pouvait vite le massacrer. Mais il lui semblait qu’entendre parler de son enfant l’ai soudainement affaibli.

Le Master sortir un paquet de cigarettes, en prit une et l’alluma. Puis il s’appuya en face de la cellule afin d’être en face du prisonnier. Il souffla alors une longue volute de fumée dans sa direction, se qui fit tousser John. Il sorti alors de son mutisme :

<<Donnez moi en une plutôt que de m’envoyez votre fumée dans la figure

- ok, une cigarette contre un renseignement répondit le Master

- Ce n’est pas assez cher payer, je ne suis pas fou non plus !

- Alors qu’est ce que tu veux ?

- Mon bracelet temporel et ma liberté sans aucunes représailles de votre part ou de celle d’Astrid

- Je vais y réfléchir

- N’oubliez pas que sans moi, vous ne seriez pas là ou vous en êtes actuellement, cela mérite bien un retour d’ascenseur.>>

Le Master reparti, non sans avoir jeté une cigarette allumée dans la cellule de John, qui la ramassa nonchalamment, sur de ce sortir de ce mauvais pas.

L’homme se rendit ensuite dans la chambre d’Astrid, qui était resté allonger sur son lit en repensant aux paroles de John. Dire qu’elle avait presque faillit oublier son propre enfant, son vestige de l’amour de Guy.

Le Master s’assit à côté d’elle, mais elle détourna la tête ne voulant surtout pas répondre aux questions qu’il allait lui poser. Ce qui agaça profondément ce dernier. Il saisit alors la tète de la jeune femme entre ses mains, l’obligeant ainsi à lui faire face.et remonta vers ses tempes. Il put ainsi lire dans la mémoire de la jeune femme comme dans un livre. Il vit son grand amour pour Guy et le fruit de leur union ainsi que les modifications faites par le Docteur.

Quand il fut certain d’avoir tout compris, il lâcha Astrid, qui tomba pantelante sur le lit et sorti sans un mot de la chambre.

Il savait maintenant ce qu’il devait faire pour continuer son plan de conquête et il avait même l’homme idéal sous la main. John allait pouvoir sortir en échange d’un dernier service !



Astrid se réveilla un peu sonnée, mais les souvenirs lui revinrent et une colère intense s’empara de son être. Le Master avait osé lui soutirer ses pensées. Encore un qui avait voulu l’utiliser à son profit. Cela n’allait pas se passer ainsi !

Elle se précipita alors dans le couloir à sa recherche et se dirigea vers la cellule de John. Comme elle le pensait celle-ci était vide. Elle tourna alors les talons et se rendit vers la grande salle, ou elle trouva le jeune homme entrain de déguster tranquillement un verre de vin. Alors qu’elle allait se jeter sur lui, le Master s’interposa. Elle leva alors la main avec l’intention de le gifler mais celui-ci stoppa son geste en lui tordant le bras.

La jeune femme poussa un glapissement de douleur et lança un regard noir à son compagnon. Celui-ci s’approcha alors d’elle et lui susurra :

<<Tu vas te calmer tout de suite, n’oublie pas que je suis l’instigateur de tes pouvoirs, un seul geste de ma part et tu redescends aussitôt de ton pied d’estal, compris !>>

Astrid hocha la tête en signe d’assentiment. Elle se demandait pourquoi il avait libérer le traitre Elle eut la réponse dans la minute qui suivirent. Le Master lui expliqua qu’il envoyait John à la recherche de son fils. Ainsi plus rien ne pourrait la retenir sur cette planète.

Après être revenu de sa surprise, elle embrassa celui qu’elle voulait gifler quelques instants auparavant. Cela fit sourire John, quel manipulateur quand même que ce Master. Il savait qu’il voulait le gamin uniquement pour pouvoir faire pression sur la jeune femme.

Soulagée, elle décida d’aller voir ses prisonniers, elle passa devant la cellule de Jack sans s’arrêter et se planta devant celle du Docteur. Celui-ci la regarda d’un air complètement désolé. Astrid se moqua alors de son air de chien battu et lui affirma droit dans les yeux que le Master valait 10 000 fois mieux que lui. Il s’occupait de son bonheur et allait lui ramener son petit garçon.

Le Docteur poussa alors un soupir d’exaspération. Décidément cette femme ne comprendrait jamais rien. Par contre, il s’inquiétait des projets du Master envers le petit garçon. Il avait dû comprendre qu’il serait une menace pour ses futurs projets de conquête. Il craignait donc qu’il ne fasse du mal au petit pour retenir Astrid.

D’un autre côté la présence de Guy-Lukas à ses côtés lui ferait peut être retrouvé la raison et revenir son instinct maternel.



John était parti à la recherche du fils d’Astrid grâce à un lecteur d’ADN et de quelques cheveux de la jeune femme, il le trouva vite.

Le petit et son père s’étaient réfugiés dans les décombres du site de Toorchwood,. Richard avait l’accès de ce site grâce aux renseignements que lui avait fournis Jack.

Une réserve souterraine avait été creusée en cas d’attaque nucléaire et contenait de quoi survivre 3 mois. La cachette idéale pour qui souhaitait se retirer de la surface. Malheureusement, il n’avait pas prévu que la technologie extra-terrestre les trahirait.

John fit sauter la porte de la cachette et fit face à Richard qui semblait prêt à tout pour se défendre. Il se plaça devant son petit garçon et saisi une barre de fer qui était à sa portée. Cela fit sourire John car il n’avait aucunement l’intention de se battre.

Pendant ce temps au palais, Astrid s’ennuyait. John était parti en mission, le Master dirigeait les négociations avec les pays dissidents et les autres étaient ses prisonniers. Elle avait hâte de retrouver son petit garçon et le temps lui paraissait extrêmement long. Elle parti alors se balader dans les couloirs et tomba sur la cellule des filles.

Martha et Gwen semblaient totalement déprimées. Elles ne réagirent même pas à l’arriver d’Astrid. Elle s’approcha des barreaux et les observa. Soudain Gwen se leva et se planta face à Astrid, et ne lui posa qu’une question :

<<Pourquoi ? Nous t’avons aidé et voilà comment tu nous remercie ! lui cria Gwen

- J’étais obligée, vous étiez leurs seuls points faibles et ils me les fallaient absolument hors circuit tenta de se justifier Astrid

- Mais retrouve tes esprits voyons, se fâcha Martha, le Master est un être maléfique et manipulateur, il joue avec toi, et si tu ne lui sers plus, il se débarrassera de toi !>>

Astrid se boucha les oreilles avec ses mains et s’enfuit vers sa chambre. Les paroles des deux jeunes femmes résonnaient dans son crâne. Une petite voix lui disait que tout n’était pas complètement faux et que le Master pouvait se montrer très cruel lorsqu’il était contrarié.

Le Master était très occupé à gérer les négociations avec les pays qui s’opposaient à lui. Aussi il ne leva même pas la tête quand Astrid entra dans son bureau. Elle s’approcha doucement de lui et tenta d’attirer son attention en toussant légèrement.

Agacé il releva alors la tête et s’aperçu que quelque chose clochait. Astrid avait les larmes aux yeux et lui demandait de relâcher les compagnes du Docteur et de Jack. Or elle n’aurait jamais dû avoir de telles pensées ! Il devait donc s’assurer qu’il la tenait toujours en son contrôle. La moindre faiblesse de sa part et tous leurs projets partiraient en fumée, et cela était tout à fait inconcevable !



John s’approchait lentement de Richard qui reculait tout en protégeant toujours sont fils. John saisi soudain la barre de fer et la lança loin d’eux. Il plongea ses yeux dans ceux de l’homme toujours sur la défensive en lui disant :

<<Je ne vous veux aucun mal, laissez moi le petit, je vous promets qu’il sera en sécurité avec moi

- Vous me prenez pour un imbécile éructa Richard, vous croyez vraiment que je vais laissez mon enfant entre les griffes d’un cinglé comme vous ? Jamais, moi vivant vous ne l’aurez pas !

- Bon on va se calmer et mettre en plan au point, il en va de la survie de la planète ainsi que de celui de votre femme argumenta John

- Ex-femme précisa Richard, enfin d’ici peu si l’on survit jusque là.

- Vous avez de l’humour dans votre genre ricana John

- En attendant expliquez-moi en quoi mon fils peut sauver la planète, vu que se sont deux psychopathes qui vont la diriger

- Votre fils semble être le seul élément sur cette Terre qui puisse mettre fin au règne d’Astrid. Malgré l’emprise du Master une part de son humanité et de son cœur de mère à réussi à subsister et réagi au menace sur son enfant, enfin selon le Docteur expliqua John.

- Bien, j’accepte que vous emmeniez mon fils mais seulement si je l’accompagne, je ne veux pas que les choses tournent mal et que Guy-Lukas subisse encore le traumatisme de la séparation ! >>décida Richard.

John hocha la tête en signe d’assentiment. Richard prit son fils dans ses bras et saisi le poignet de John quand celui-ci activa son bracelet.

Pendant ce temps dans le bureau du Master, celui-ci avait bloqué la jeune femme contre la porte et l’embrassait afin de détourner son attention. Il laissa lentement ses mains monter vers la tête de la jeune femme et se place de chaque côté de ses tempes. Au moment opportun il se recula et sembla envoyer une décharge d’énergie maléfique dans le cerveau de la jeune femme. Lorsqu’il retira ses mains, la jeune femme s’effondra, groggy.

Lorsqu’elle ouvrit les yeux, ceux-ci étaient d’un noir profonds, elle semblait totalement envoutée. Le Master sourit cyniquement, il avait repris le contrôle, la fête pouvait continuer. Il renvoya alors la jeune femme dans ses appartements afin qu’elle se repose.

A peine Astrid était elle partie que John fit irruption dans le bureau accompagné d’un homme inconnu au Master qui serrait entre ses bras un petit garçon apeuré.


<< Voici donc le petit garçon qui me cause tant de soucis ? S’informa le Master et je suppose que monsieur est son père. Bien, bien toute la petite famille va être réunie, comme c’est mignon ! John vous mettrez monsieur en compagnie du Docteur qui sera ravi de le revoir, je garde le garçon ordonna-t-il

- Pas question de vous laissez mon fils, il reste avec moi hurla Richard

- Vous croyez vraiment faire la loi chez moi répondit le Master, je vous trouve bien téméraire, et il se saisit de l’enfant qui se mit à pleurer. Approchez maintenant et vous verrez ma puissance à l’œuvre. >>

Richard se laissa emmener la tête basse et jetant un regard impuissant vers son fils qui continuait à pleurer.

Astrid se réveilla brusquement. Une sourde angoisse lui tiraillait le ventre. Il lui semblait ressentir une présence qui lui avait manqué depuis très longtemps. Cette personne était terriblement effrayée. La jeune femme enfila un peignoir et suivant son instinct se retrouva devant le bureau du Master.

Sans frapper et entra dans la pièce et ce qu’elle vit la laissa sans voix. Le Master était assis parterre jouant avec un petit garçon. Son petit garçon ! Les larmes commencèrent à ruisseler sur son visage et elle se précipita vers Guy-Lukas qui cria maman en la voyant. Le câlin dura jusqu’au moment ou le Master récupéra le petit.

<<Ma chérie, je suis content que tu sois heureuse mais nous avons encore du travail. Il nous faut porter l’estocade finale et démontrer notre puissance aux dirigeants de cette planète. >> l’avertit-il.

Astrid n’avait rien écouté et n’avait d’yeux que pour son fils, ce qui agaça le Master. Il sorti avec l’enfant et en enfermant la jeune femme dans le bureau. Celle-ci se précipita vers la porte mais trop tard.

Le Master se dirigea vers la cellule de Jack et déposa l’enfant. Il conseilla à Jack d’en prendre soin. Jack s’assit près du petit garçon qui pleurait et tenta de le consoler.

Quand le Master revint dans son bureau, il eut l’impression qu’un ouragan y était passé en son absence. Astrid, dans une rage phénoménale se précipita vers lui. Il l’évita et la ceintura. Comme elle se débattait en hurlant, il la gifla.

L’effet fut immédiat. Elle retrouva son calme. Le Master la fixa jusqu’à ce qu’elle baisse le regard. Il la saisit par le bras et lui ordonna de remettre tout à sa place. Une fois le bureau remit en ordre, ils se remettraient de travail et dans 2 jours le monde assisterait enfin à leur triomphe.

Avant de se mettre à ranger, Astrid lui demanda timidement si elle pourrait revoir son fils et il lui répondit que cela ne dépendrait que d’elle et de l’avancement du travail. Elle se mit donc immédiatement à son rangement.


Deux jours plus tard, les évènements tournaient enfin selon les souhaits du Master. Les pays dissidents avaient pliés sous la menace d’une attaque nucléaire, il ne restait plus qu’une poignée de résistants qui luttaient contre ce qui semblait être le règne absolu de la Grande-Bretagne sur le reste du monde, représentée en cela par la reine Astrid.

Le Master souhaitait donc maintenant être couronné pour enfin avoir l’entière main mise sur le pouvoir. Il s’était donc adouci vis-à-vis de la jeune femme, lui permettant de passer du temps avec son fils et lui procurant même une chambre rempli de jouets.

Il passa voir le Docteur dans sa cellule afin de lui faire partager son triomphe. Il trouva celui-ci entrain de réfléchir intensément Cela fit hurler de rire le Master qui l’informa que désormais plus rien ne pourrait l’arrêter même pas lui !

Pendant ce temps, Astrid jouait avec son fils. Mais celui-ci paraissait malheureux. La jeune femme lui demanda alors ce qu’il lui arrivait et le petit garçon se mit à pleurer en réclamant son père.

Partagée entre l’envie de faire plaisir à son fils et la peur de se retrouver face à son futur ex-mari, elle prit la décision d’emmener Guy-Lukas voir Richard juste quelques minutes. Le bonheur de son fils passant avant ces états d’âme.

Ils se retrouvèrent donc devant les barreaux de la cellule que partageait Richard avec Jack. Le petit aurait voulu serrer son papa dans ses bras mais Astrid n’avait pas les clefs, seule possession exclusive du Master.

Richard prit les mains de son fils et lui fit plein de baisers, évitant le plus possible de croiser le regard de sa femme. Astrid observait les bras croisés les gestes de tendresse du père envers son fils. Une larme fugace glissa sur sa joue, vite essuyée d’un revers de manche.

Seul Jack, qui l’observait dans l’ombre de la cellule, avait aperçu se petit signe de faiblesse. Il eut alors un sourire énigmatique qui semblait signifier qu’il attendait cette réaction de la part de la jeune femme.

Astrid ramena le petit dans sa chambre et le borda afin qu’il fasse une sieste. Elle devait se rendre auprès du Master et celui-ci avait horreur d’attendre. Elle regarda une dernière son fils dormir et ferma la porte derrière elle.

Afin de se rendre dans la grande salle, elle devait passer devant la cellule de Martha et de Gwen. Elle ralentit en entendant le bruit d’un sanglot étouffé, elle s’approcha et aperçu Martha qui berçait Gwen. Voyant la scène elle s’approcha afin de savoir exactement de quoi il retournait. A peine s’était-elle avancée à une longueur de bras de la cellule, elle se senti tirée en arrière par les cheveux.

Poussant un cri de douleur, elle se retourna et se retrouva nez à nez avec le Master qui avait l’air furieux.


Le Master traina Astrid jusqu’à son bureau, ne voulant pas régler ses comptes devant ses prisonnières.

La jeune femme ne comprenait pas ce qu’elle avait fait pour le mettre dans cet état de fureur. Elle tremblait légèrement quand le Master ferma violemment la porte du bureau. Il se tourna vers elle et lui hurla :

<< Je t’ai interdit de t’approcher des prisonniers ! Et voilà que madame va voir son mari, visite conjugale je suppose ?

- Ce n’est pas du tout ce que tu t’imagines, le petit voulait voir son père et …

- Tu as donc bafoué mes ordres pour ton fils, alors que tu sais que je peux te l’enlever quand je veux ! D’ailleurs, je me demande s’il ne serait pas mieux avec son père !

- Non je t’en supplie, je te promets que je ne désobéirai plus, je ferais exactement ce que tu voudras.

- Bien, donc tu vas commencer par convoquer la presse, afin de les informer de notre mariage qui aura lieu demain, une fois que nous serons marier, tu abdiqueras afin de me laisser les pleins pouvoirs somma le Master.

- Mais comment pourrions-nous nous marier, vu que je ne suis pas encore divorcée et que toute la presse est au courant de cet état de fait ? questionna Astrid

- Ne t’inquiète donc pas pour les détails, je vais me faire un plaisir de régler ce détail répondit le futur roi, un sourire machiavélique sur les lèvres. >>

Astrid garda le silence, mais son cœur battait à vive allure. Elle craignait que son petit garçon ne se retrouve orphelin bientôt. Et malgré la tournure qu’avait pris les évènements, elle ne souhaitait pas la mort de son futur ex-mari, qui finalement n’avait toujours que subit les conséquences de ses actes à elle.

Elle sorti du bureau en réfléchissant au moyen de contenter le Master sans que cela ne finisse dans un bain de sang. Elle eut alors une idée, le meilleur moyen étant de signer les papiers du divorce sous l’objectif de la presse, légitiment ainsi son mariage avec le Master.

Astrid devait donc convaincre son mari rapidement de lui dire ou se trouvait les papiers du divorce ainsi que de jouer le jeu devant la presse afin d’éviter un immense chagrin à leur enfant.

Au moment ou elle réfléchissait à tout cela, John passait dans le couloir. Elle l’attrapa donc par le col et se dirigea vers un endroit discret afin de lui ordonner d’emmener Richard dans une salle retirée du château et pouvoir ainsi discuter librement avec lui. Ainsi elle n’enfreindrait pas les injonctions du Master et espérait le convaincre de la justesse de sa réflexion.


John maugréait, il n’appréciait pas qu’Astrid le prenne pour son larbin. De plus, s’il écoutait la jeune femme, le Master risquait de ne pas apprécier. Perdu dans ses hésitations sur la conduite à adopter, il se retrouva devant la cellule du Docteur. Il décida alors de lui expliquer la situation afin de savoir quelle conduite adopter.

Le Master observait ses prisonniers via des caméras cachées dans les couloirs, aussi fut-il surpris de découvrir John en grande conversation avec le Docteur et le voir ensuite sortir Richard de sa cellule et l’emmener dans vers une salle du château.

Il brancha alors un des micros qu’il avait soigneusement disséminé dans toutes les salles afin d’assurer sa sécurité ainsi que le bon déroulement de son plan. Il reconnu la voix d’Astrid qui demandait des papiers a son mari. Il s’énervait au fur et à mesure qu’il écoutait le plan parallèle qu’avait prévu la jeune femme.

Fulminant, il sorti en claquant la porte de son bureau et se dirigea vers la chambre où dormait le petit garçon. Il le réveilla sans ménagement, et le fit marcher jusqu’à la cellule du Docteur. Celui-ci pâlit en le voyant arriver. Vu le regard noir du Master, le petit était en grand danger. Le Master interrogea le Docteur afin de connaitre le sujet de sa conversation avec John, menaçant Guy-Lukas de son sonique.

Le Docteur n’eut pas le choix, il dû avouer qu’il essayait de percer la coquilles de la jeune femme afin de faire échouer ses plans de conquête du monde. Il avait faillit réussir avec l’aide des prisonnières, mais n’avait pas prévu l’arrivée brutale de son ennemi. Le fait qu’Astrid ai voulu voir son mari lui avait redonné un peu d’espoir et c’est pourquoi il avait conseillé à John d’obéir à la jeune femme.

Ainsi la jeune femme montrait de plus en plus de signes de faiblesse. Il lui fallait alors agir vite. Le Master enferma le petit garçon dans son bureau avant d’aller prendre en flagrant délit Astrid et son mari.

La jeune femme était entrain de convaincre son futur-ex mari de marcher dans sa combine afin de lui sauver la vie. Richard était réticent à lui faire confiance. Il doutait qu’il puisse rester en vie après la signature des actes. Il fallut tout le pouvoir de persuasion d’Astrid pour qu’il lui dise où était caché les papiers du divorce. Elle le remercia au nom de leur fils en le regardant droit dans les yeux. Elle ressenti alors une émotion qui lui semblait lointaine. Elle s’approcha alors doucement de Richard et lui déposa un tendre baiser sur les lèvres.

C’est à ce moment précis que le Master fit irruption dans la pièce. Et quand il vit la scène, sa fureur décupla. Il allongea Richard d’un coup de poing, qui surpris par le baiser n’eut pas le reflexe assez rapide de se défendre. Il se tourna ensuite vers Astrid, qui était tombée à genoux de frayeur. Il la releva sans délicatesse, et la traina jusqu'à sa chambre ou il l’attacha avec une menotte au montant du lit. Tout cela sans dire un mot. Il retourna ensuite dans la salle où Richard était toujours KO. Il fit appeler deux gardes afin de le remettre dans sa cellule. Il sorti ensuite le petit de son bureau et l’emmena dans la cellule de Richard tout en prononçant ces paroles :

<<Profitez bien de votre fils, se sera peut être votre dernière occasion !>>

Le Master regagna la chambre d’Astrid, il entra, défit sa cravate et ôta sa veste. Astrid lui tournait le dos, mais il remarque le léger frisson qui parcourait son corps. Il se coucha alors à ses côtes et la tourna vers lui. Astrid avait le visage ravagé de larmes. Il lui caressa doucement les cheveux avant de l’embrasser sauvagement. La jeune femme se laissa faire sans passion. Il semblait que toute sa sauvagerie avait disparu.
Le Maitre maugréa un juron entre ses dents. Il continua néanmoins à caresser la jeune femme dans l’espoir que sa bestialité reprenne le dessus. Mais la jeune femme ressemblait maintenant à un pantin désarticulé. Le baiser avec Richard avait fait remonter dans son esprit toutes les horreurs qu’elle avait provoquées. L’immoralité de ses actions lui sautaient au visage et le Master ne lui semblait complètement sans intérêt à présent. Elle senti alors que son amant posait ses mains sur son visage afin qu’elle le regarde.
<< La peine est mauvaise conseillère chère amie, demain nous serons mari et femme, et une fois cela fait tu ne me seras plus d’aucune utilité si tu restes dans cet état. Je te conseille donc de te reprendre, sinon je me vengerais sur ce que tu as de plus cher ! >> Lui souffla l’homme avant de s’écrouler prêt d’elle.

Il se rhabilla et sorti de la chambre en claquant la porte. Il laissait Astrid toujours attachée afin qu’elle réfléchisse à ses propos et qu’elle ne tente pas une action désespérée en compagnie du Docteur.

Pendant ce temps, Richard serrait son petit garçon terrifié dans ses bras. Il se posait des questions sur l’attitude de sa femme ses dernières heures. Il lui avait semblé qu’elle avait retrouvé légèrement son ancienne personnalité. Le doux baiser qu’ils avaient échangé avait fait remonter des souvenirs.

Il revoyait leur rencontre, leur mariage et la naissance de leur fils. Jamais ils n’avaient été aussi heureux. Avant l’arrivée du Docteur et de ses potes. Il jeta au regard assassin à Jack qui dormait à même le sol. Il soupira et serra un peu plus fort son fils gardant pour lui ses craintes du lendemain.

John se trouvait devant la cellule du Docteur. Il lui glissa discrètement son tournevis sonique. Le Docteur cacha celui-ci dans sa manche et visa la caméra qui se trouvait dans le mur. Elle fut hors-service en 30 secondes et John en profita pour glisser une image en trompe l’œil du couloir vide.

Ils purent alors mettre en place leur plan pour le lendemain. John se montrait inquiet quand à une partie du plan qui ne lui semblait pas franchement utile. Il lui dit : << Vous êtes sur que l’on ne peut pas éviter ça ? Vous avez conscience des conséquences pour eux ?
- Je sais et j’en suis vraiment désolé mais nous n’avons pas le choix. C’est notre seul espoir, tout tant à tendre vers chute du Master de la sorte.

- Si vous êtes certain que c’est notre unique chance, je vous suis. Mais ne comptez pas sur moi pour assister à la scène, je tiens trop à la vie ! >> répliqua John.


Astrid fut réveillée par une violente lumière. Le Master avec un rire dément venait d’ouvrir les rideaux de la chambre, laissant ainsi entrer la lumière aveuglante du soleil. Alors qu’elle battait encore des paupières afin de s’habituer à la clarté, l’homme lui défit la menotte qui l’attachait encore au montant du lit. Il paraissait encore plus surexcité que d’habitude.

<< Allez ma chérie, il est temps pour vous de vous préparez à nos noces, et à mon triomphe sur le Docteur. C’est aujourd’hui que je vais enfin atteindre mon paroxysme de pouvoir. Ne trouves tu pas cela très exaltant, nous deux dirigeant le monde ! Nous touchons enfin au but ! Prépares toi et rejoins-moi dans la grande salle d’ici une heure. Et ne soit pas en retard !>> lui somma-t-il d’un ton plus dur.

Astrid trouva sur sa coiffeuse une robe de dentelle blanche, ainsi qu’une immense cape rouge bordée d’hermine. Excalibur et la couronne accompagnait l’ensemble. La jeune femme se regarda dans la glace. Ses yeux étaient encore gonflés des pleurs de la veille. Les évènements de la journée précédente avait embrouillé son esprit. Elle se sentait perdu, ne sachant plus vraiment quoi faire. Elle décida néanmoins de se préparer afin de ne pas attiser la colère du Master à son encontre et celle de son fils. Cela ne l’empêcherait pas de penser à la suite des évènements.

Pendant ce temps, le Master préparait la cérémonie. Il avait fait sortir Jack et Richard de leur cellule, tout deux entravés par des liens aux poignets. Ils étaient sur bonne garde dans un coin de la grande salle. Le petit garçon avait été emmené dans le bureau du Master, celui-ci souhaitant le garder à porter de main.

Le Docteur tournait en rond dans sa cellule, bouillant à la fois d’énervement et d’inquiétude. Il fallait absolument que son plan fonctionne, sinon les conséquences pour la planète seraient désastreuses. Il ne vit pas surgir devant sa cellule son vieil ennemi qui observait son trouble avec délectation. Se fut seulement au bruit de la clé qui se tournait dans la serrure que le Docteur sorti de ses pensées.

Le Master le regardait en souriant, l’invitant à sortir afin d’assister à son jour de gloire. Il ne le laissa quand même pas entièrement libre de ses mouvements, entravant ses mains de menottes et sous la bonne garde de John. Ce dernier lui faisant un clin d’œil discret à l’insu de son chef.

Il se retrouva donc en compagnie de Jack, Richard et des deux jeunes femmes dans un coin de la salle du trône, ou se trouvait déjà la presse. Le Master pérorait sous l’œil des caméras. Il regarda sa montre. Il ne restait plus que 5 minutes à Astrid pour le rejoindre.

Astrid avait eu tout le temps de réfléchir à la situation. Et c’était le cœur léger et l’esprit serein qu’elle se dirigea vers la salle du trône. Toutes les personnes présentes ne purent s’empêcher de pousser un oh de surprise. Elle était tout simplement magnifique dans ses atours royaux. Elle tenta de garder ses émotions cachées lorsqu’elle aperçu son fils assis près du Master.

Celui-ci se dirigea vers elle, le sourire aux lèvres et lui déposa un farouche baiser sur les lèvres avant de la diriger devant les caméras des papiers à la main.
Astrid saisit le stylo qu’on lui tendait et lu les papiers avec attention. Et alors que tout le monde attendait qu’elle signe, elle lâcha le stylo, fixa la caméra et prononça :
<< Non, je ne le ferais, je ne divorcerais pas d’avec mon mari que j’aime encore malgré tout ! >>

Un silence de stupéfaction envahit alors la salle.

Le Master poussa un hurlement de rage avant de sortir son sonique et de le diriger vers le petit garçon en disant << Tu l’auras voulu, garce ! >>. Un rayon laser jaillit de l’appareil touchant Guy-Lukas en pleine poitrine. L’enfant tomba alors lentement de sa chaise et son corps sans vie toucha le sol dans un bruit mat.

Un mouvement de panique submergea alors les personnes présentes qui se bousculèrent pour sortir de la salle le plus rapidement possible. Richard essayait de passer en contre-sens de la foule afin de rejoindre son fils. Il n’arrivait pas à croire à la scène qui venait de se dérouler. Il se senti soudain tirer en arrière par le Docteur et Jack. Il tenta de se débattre mais les 2 hommes étaient plus forts.

Le Docteur arriva à sa hauteur et lui souffla : << Venez, il n’y a plus rien à faire, je suis désolé, vraiment désolé>> Richard se laissa alors trainer les yeux dans le vagues et le visage ravagé de larmes. Seul Jack resta dans un coin de la salle selon les directives du Docteur.

Astrid, qui était restée statufiée après avoir vu la mise à mort de son enfant, senti une rage apocalyptique l’envahir. Ses yeux devinrent noirs puis ses cheveux et finalement tout son corps. Sa peau avait pris une teinte noire-bleutée qui contrastait avec la blancheur immaculée de sa robe. Un ouragan entourait son corps et toute la salle semblait prise de soubresauts incontrôlables. Elle avançait lentement vers le Master en ayant l’air de ne pas toucher le sol, portée par une force puissante.

Le Master reculait, sans savoir vraiment ou il pouvait se refugié. Jamais il n’aurait pensé provoquer une telle réaction. Il avait pensé à toutes les éventualités sauf à une telle montée en puissance des pouvoirs de la jeune femme. Il n’avait jamais compté sur la force des sentiments existants entre une mère et son enfant. Cet oubli allait lui être fatal.

Astrid se plaça devant son ancien amant, et poussa un cri destructeur, plein de fureur et de chagrin, le Master s’écroula par terre, les mains sur les oreilles. Des rigoles de sang coulaient à travers de ses doigts. Ses yeux vibraient dans ses orbites, et lorsque Astrid eut finit son cri sur une note extrêmement aigue, le Master ne bougeait plus.

La jeune femme se tourna alors vers son enfant et s’agenouilla près de lui. A peine l’eut elle effleurée qu’une lumière vive jaillit du corps de l’enfant. La lumière s’éleva rapidement dans la salle et se précipita alors vers Astrid. Au moment ou la lumière blanche percuta la jeune femme, un bruit d’explosion jaillit.

La jeune femme s’effondra sur le sol, son corps secoué de soubresauts. Une lutte féroce avait lieu. Elle passait du noir au blanc toutes les trente secondes. Le blanc réussit à l’emporter lorsqu’Astrid entrouvrit les lèvres et une poussière sombre en sortie. Elle resta alors inerte, comme ayant perdu toutes traces de vie.

Jack, qui avait assisté à toute la scène, souleva le corps de la jeune femme l’emportant loin du trou noir qui se formait au centre de la pièce absorbant tout ce qui se trouvait à sa portée.
________________________
Allons-y Alonso !!!!



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MessagePosté le: Mar 6 Juil - 21:39 (2010)    Sujet du message: Publicité

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